Lieu de naissance
Paris
Profession
Aujourd’hui, chef d’entreprise et fondatrice de Maison Motema. Mais j’ai longtemps travaillé dans la diplomatie, aux Nations Unies, après m’être formée en tant qu’avocate.
L’odeur qui t’évoque le Congo
Au pays, la manière dont on se présente est très importante. Une de mes tantes portait un parfum qui m’a marquée. Pour moi, il évoque ce raffinement, cette coquetterie que tous les Congolais ont en eux. Chacun semble crier : “regarde comme je suis beau !” (rires).
Un son propre au Congo
“Ancien combattant”, la chanson de Zao. Mon père la jouait souvent à la maison. Le message derrière cette chanson est très fort. Elle est révolutionnaire. J’ai eu la chance de rencontrer cet artiste à New York et je lui ai dit qu’il avait bercé mon enfance. Paix à son âme.
La vue préférée au Congo
Celle que l’on a depuis la terrasse du restaurant Mami-Wata à Brazzaville. Elle donne sur le fleuve Congo et l’on aperçoit au loin Kinshasa. Ces deux villes jumelles sont tellement proches. J’aime profiter de la sérénité de Brazza tout en imaginant le brouhaha de Kin !
Ton plat congolais préféré
Le fumbwa. Enfant, c’était la nourriture que l’on me donnait quand j’étais malade, pour aller mieux. C’est devenu mon plat réconfort. J’aime la texture des légumes qui s’effilochent dans la bouche. Et l’odeur du piment rouge qui s’en dégage. Quand je retrouve mes quatre frères, c’est désormais le plat que je leur prépare.